Il y a des verres et des fissures. Dans la rue, l'incantatrice.Des brises et des brumes, en l'anti-matière (S-F contemporaine)
Les villes vieillissent et les rêves s'épuisent.
Y a aussi, dans l'errance, l'Art qui attire. Mais on en veut toujours plus.
Et les mots ils coulent, désolidifiés, en balbutiements désemparés
Et le temps se casse, lui, en petits bouts de souvenir.
Prostré pour l'écran quotidien, il faut la matière.
La chair, toujours la chair. La chair à volonté, la chair prêt-à-sculpter.
Il faut se perdre, éviter l'angle droit des discours, trouver la musique à la chair
Les inconnus rouages, les reflets et les toxiques,
Composer, structurer, oui. Faire couler l'encre en stigmate. Révéler les mélanges.
Tout oublier. Puis se ressaisir. Calculer. Ecouter. Composer.
Et entre deux bières il dit: "Photographie; trop réel, Vidéo; pas assez."
"La Peinture prend la poussière, et les vents sont éphémères,
Il me faut la Nouvelle Machine, car on tourne, on retourne les mêmes rondeurs,
trop de choix en boucherie pour s'oublier l'animal, et le choix précis des aiguilles."
Il s'injecte l'interjection vaine d'une parenthèse fécale, puis quitte enfin les abysses.
Retour à la matière.
Difficile de s'en défaire.
rien de plus à dire, j'adhère.
RépondreSupprimer